18 septembre 2026Un nouveau poste de rebours pour soutenir la filière biométhane en Normandie
Les équipes de Cagna (Sogea Environnement) ont récemment livré le poste de rebours de Saint‑Hilaire‑du‑Harcouët pour Natran. Ce nouvel équipement joue un rôle essentiel pour accompagner la montée en puissance du biométhane sur le territoire.
Un projet au service de la transition énergétique
Avec l’augmentation des sites de méthanisation et une production dépassant parfois la consommation locale, notamment en été, le poste de rebours permet de comprimer le gaz du réseau de distribution pour l’injecter dans le réseau de transport. Il garantit ainsi une injection continue du biométhane et optimise la gestion des flux.
Un chantier technique et maîtrisé
Pendant huit mois, une équipe de six collaborateurs a assuré la réalisation de l’ensemble des infrastructures nécessaires au fonctionnement du poste :
- Mise à niveau du terrain et aménagement du fond de forme
- Construction des ouvrages de génie civil associés (dalles et massifs de supportages)
- Réalisation des tranchées d’aspiration et de refoulement de gaz
- Réalisation des aménagements VRD
- Pose de la clôture et portail du poste
- Gestion des réseaux d’eaux pluviales
Ce chantier d’envergure illustre la capacité des équipes à mener des travaux techniques et exigeants, en coordination étroite avec Natran.
Un projet exemplaire en matière d’économie circulaire
En cohérence avec l’une des ambitions de la stratégie RSE 2030 de Sogea Environnement, Optimiser les ressources grâce à l’économie circulaire, l’opération a intégré plusieurs démarches vertueuses permettant de réduire l’impact environnemental du chantier :
- 100 % des déblais ont été réemployés sur site en remblais, supprimant toute mise en décharge.
- 1 500 tonnes de matériaux recyclés ont été utilisées pour le rehaussement du poste.
- Les équipes ont réalisé une voirie perméable en pavés drainants, favorisant l’infiltration naturelle des eaux de pluie et réduisant les besoins en dispositifs artificiels de rétention.
Ces choix techniques contribuent à limiter l’empreinte carbone du projet tout en démontrant la capacité de l’entreprise à intégrer des pratiques circulaires dans ses opérations.